Découverte
Comment la préparation mentale pourrait m’aider ?
Quelques questions très simples pour mieux comprendre ce que la préparation mentale peut apporter selon la situation. Il ne s’agit pas d’un diagnostic : juste d’un premier éclairage.
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Qu’est-ce qui t’amène ici ?
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Qui est concerné ?
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Qu’aimerais-tu savoir plus précisément ?
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Voici une première réponse.
Pour aller plus loin : poser une question, prendre rendez-vous, ou simplement s’arrêter ici si cette première réponse suffit.
Questions fréquentes
Tout ce que tu peux vouloir savoir avant de décider.
L’accompagnement
Comment se déroule un accompagnement avec moi ?
Je privilégie les accompagnements dans la durée, le plus souvent autour de six mois. Pendant cette période, l’athlète peut prendre entre deux et quatre rendez-vous de 30 minutes par mois. Deux rendez-vous constituent un minimum utile ; dans l’idéal, nous pouvons aller jusqu’à quatre, soit environ un rendez-vous par semaine. Le tarif ne change pas selon le nombre de rendez-vous.
Les séances servent à comprendre, réfléchir, expérimenter et ajuster. Une grande partie du travail se fait aussi entre les rendez-vous : observations, réflexions, mises en pratique à l’entraînement ou en compétition. Le suivi par WhatsApp permet de garder un fil lorsque c’est utile.
Au bout d’environ six mois, nous faisons un point. Mais ce n’est jamais un engagement : chacun peut décider d’arrêter quand il le souhaite.
Combien de rendez-vous faut-il ?
Je recommande entre deux et quatre rendez-vous par mois, généralement de 30 minutes. Deux rendez-vous permettent de garder une continuité ; quatre rendez-vous, soit environ un par semaine, représentent souvent le rythme idéal. Le nombre exact s’adapte aux besoins, aux disponibilités et au moment de la saison.
Combien coûte l’accompagnement ?
L’accompagnement est de 200 € par mois. Ce tarif comprend entre deux et quatre rendez-vous dans le mois, au choix selon les besoins et les disponibilités, ainsi que le suivi entre les séances dans la mesure du raisonnable. Le prix ne change pas si l’on fait deux, trois ou quatre rendez-vous.
Y a-t-il un engagement de six mois ?
Non. Je propose généralement de penser l’accompagnement sur environ six mois parce qu’un vrai changement demande du temps, mais il n’y a pas d’engagement imposé. Chacun reste libre d’arrêter quand il le souhaite. L’objectif est que l’accompagnement reste pertinent, compris et choisi.
À quelle fréquence ont lieu les séances ?
Deux rendez-vous de 30 minutes par mois constituent le minimum que je conseille. Dans l’idéal, nous pouvons aller jusqu’à quatre rendez-vous de 30 minutes, soit environ un par semaine. Nous adaptons toujours le rythme à l’athlète, à sa saison, à ses besoins et à ses disponibilités.
Les séances se font-elles à distance ou en présentiel ?
La majorité des séances se font en visio, généralement sur Zoom. Cela permet de travailler avec des sportifs où qu’ils soient et de garder une vraie régularité. Le présentiel est également possible. S’il nécessite un déplacement ou un hébergement, des frais supplémentaires peuvent s’ajouter. Tout peut être envisagé lorsque cela a du sens.
Que se passe-t-il lors du premier rendez-vous ?
Le premier rendez-vous sert d’abord à faire connaissance. On se présente, on échange sur la situation et sur ce que la personne recherche. Il permet de voir si je suis la bonne personne pour elle, mais aussi si je me sens apte et pertinent pour l’accompagner.
Avec un adulte, un premier échange suffit généralement avant de décider. Avec un jeune, je peux aller jusqu’à deux ou trois rendez-vous préalables gratuits si c’est nécessaire. Je préfère prendre le temps de vérifier que tout est clair plutôt que de commencer un accompagnement qui ne conviendrait pas.
Peut-on échanger entre les séances ?
Oui. Le suivi ne s’arrête pas quand la visio se termine. Des échanges par WhatsApp peuvent avoir lieu entre les séances lorsque c’est utile pour garder un fil, revenir sur une situation ou préparer la suite. Cela reste un accompagnement raisonnable et organisé, pas une disponibilité permanente 24 h/24.
Est-ce qu’il y a un compte rendu après les séances ?
Un compte rendu écrit peut être envoyé après les rendez-vous afin de garder une trace de ce qui a été travaillé et de pouvoir le relire avant la séance suivante. Pour un jeune, la façon dont ce compte rendu est partagé avec les parents est définie avec lui et dans le respect de la confidentialité. L’idée est d’aider l’athlète à garder des repères, pas de transformer la séance en rapport de contrôle.
Pour qui ?
À partir de quel âge peut-on être accompagné ?
Je ne fixe pas un âge minimum uniquement sur l’état civil. Ce qui compte surtout, c’est l’intérêt réel du jeune, sa maturité, sa capacité à s’engager dans la démarche et le sens que l’accompagnement peut avoir pour lui. Les premiers rendez-vous servent justement à vérifier cela avant de décider ensemble si un suivi est pertinent.
Est-ce que j’accompagne uniquement des sportifs de haut niveau ?
Non. J’accompagne beaucoup d’athlètes de haut niveau, mais pas uniquement. Je peux aussi travailler avec des sportifs amateurs, des personnes très investies dans leur pratique sans être professionnelles, ainsi que ponctuellement dans d’autres contextes comme l’entreprise ou la vie quotidienne. Ce qui compte est surtout la pertinence de l’accompagnement par rapport à la demande.
Peut-on être accompagné lorsqu’on est amateur ?
Oui. Il n’est pas nécessaire d’être sportif professionnel pour que la préparation mentale ait du sens. Un amateur peut vouloir mieux gérer la compétition, progresser, comprendre son fonctionnement, retrouver du plaisir ou simplement vivre sa pratique de façon plus sereine. Nous déterminons ensemble si un accompagnement est réellement utile.
Ai-je déjà accompagné des sportifs de haut niveau ?
Oui. Depuis 2019, j’accompagne régulièrement des sportifs évoluant à haut niveau, jusqu’au plus haut niveau international : championnats de France, compétitions européennes et mondiales, sport professionnel et Jeux olympiques. Je ne cite volontairement personne ici, mais vous pourrez découvrir quelques parcours et références en vous promenant sur mon site.
Dans quels sports est-ce que j’interviens ?
J’ai développé une expérience particulièrement importante en gymnastique rythmique, en football et en danse sur glace. Ce sont les disciplines dans lesquelles j’ai le plus travaillé et où le bouche-à-oreille s’est le plus développé. J’accompagne néanmoins de nombreux autres sports : mon travail part du fonctionnement de la personne et de son environnement, pas uniquement de la discipline.
Quelle place ont les parents avec un jeune sportif ?
Avec un jeune sportif, les parents ont une place importante. Je cherche autant que possible à travailler dans la même direction qu’eux, avec des échanges lorsque c’est utile. Les contacts avec les parents sont compris dans l’accompagnement de façon modérée et dans la mesure du possible.
Cela ne signifie pas pour autant que le contenu des séances leur est automatiquement transmis. Le jeune a besoin d’un espace de confiance. Nous définissons donc ensemble ce qui peut être partagé et de quelle manière.
Ma façon de travailler
Quelle est ma façon de travailler ?
Mon point de départ reste le bien-être de l’athlète. Pour moi, un athlète qui va bien dispose de meilleures conditions pour progresser, performer et durer. Je travaille beaucoup sur la métacognition — apprendre à comprendre son propre fonctionnement — ainsi que sur les croyances et leur évolution, notamment à travers la Mise à Jour des Croyances.
Mon approche s’inspire notamment des sciences cognitives, des neurosciences, de l’apprentissage expérientiel et du biomimétisme. L’objectif est de comprendre pour mieux s’adapter, et de faire évoluer ce qui doit l’être sans chercher à fabriquer un sportif standardisé.
Est-ce surtout des exercices et des techniques ?
Non. J’utilise des outils et des exercices lorsque c’est pertinent, mais mon travail ne consiste pas à distribuer une collection de techniques pour être “fort dans sa tête”. Nous échangeons beaucoup, nous questionnons, nous réfléchissons et nous expérimentons.
Les supports peuvent être très variés : écriture, musique, situations d’entraînement, observations, exercices de respiration ou autres outils adaptés à la personne. J’aime l’idée de mettre la tête en mouvement pour permettre au reste de suivre.
Est-ce confidentiel ?
Oui. Je m’engage à préserver la confidentialité des échanges, car elle est indispensable à la confiance et au bon déroulement de l’accompagnement. Pour un jeune, les parents peuvent être associés au cadre, mais je ne leur retransmets pas automatiquement ce qui est dit en séance.
Si je pense qu’un échange avec un parent ou un entraîneur serait utile, j’en parle avec l’athlète et je peux l’aider à le faire. Les seules limites concernent les situations où la sécurité d’une personne est en jeu ou lorsqu’une obligation légale impose d’agir.
Quelle différence avec un psychologue ou un professionnel de santé ?
Je suis préparateur mental : je ne pose pas de diagnostic et je ne remplace ni un psychologue, ni un médecin, ni une prise en charge thérapeutique. Si une difficulté relève d’un trouble psychique, d’une pathologie ou dépasse mon champ de compétence, j’oriente vers un professionnel adapté.
Les deux démarches peuvent parfois être complémentaires : une personne peut être accompagnée par un professionnel de santé ou un psychologue et travailler parallèlement avec moi sur des situations sportives concrètes, à condition que les rôles de chacun soient clairs.
Comment choisir son préparateur mental ?
Je conseille volontiers d’échanger avec plusieurs préparateurs mentaux avant de choisir. L’expérience et les compétences comptent, mais la qualité de la relation aussi : il faut pouvoir se sentir compris, être en confiance et adhérer à la manière de travailler.
Regardez le parcours du professionnel, posez-lui des questions et écoutez aussi votre ressenti pendant le premier échange. Si mon approche ne correspond pas à ce dont vous avez besoin, je préfère que nous nous en rendions compte avant de commencer.
Peut-on échanger avant de décider ?
Bien sûr. Le premier échange sert justement à cela et n’oblige à rien. Avec un adulte, un rendez-vous suffit généralement pour faire connaissance et décider. Avec un jeune, nous pouvons aller jusqu’à deux ou trois rendez-vous préalables gratuits si c’est utile pour que le jeune, les parents et moi-même soyons au clair. Je préfère prendre un peu plus de temps au départ plutôt que de démarrer pour de mauvaises raisons.
Y a-t-il des ressources à découvrir avant de commencer ?
Oui. J’ai également mis à disposition différentes ressources sur mon site pour découvrir certains outils ou réfléchir par soi-même, notamment des exercices de respiration en ligne. Elles ne remplacent pas un accompagnement personnalisé, mais elles peuvent être une bonne façon de commencer à expérimenter et de découvrir ma manière de travailler.
Merci.
Ce parcours reste disponible si une autre question apparaît plus tard.

